J'ai tout pour être heureuse, ma fille est formidable, mon mari veille sur nous et j'exerce dans la branche que je
souhaitais.
Maël me manque tellement. Il n'y a pas un jour où je ne pense pas à mon ange. C'est difficile. Régulièrement, je dis à Alizé qu'elle a grand frère. Tu sais, Maël, ta petite soeur adore écouter
ton doudou musical, c'est le seul qu'elle met contre sa joue et à qui elle fait un câlin.
Moi, j'essaie de rester en vie, de survivre. Je le fais pour toi, pour Alizé, pour papa. Mon travail me permet de ne pas trop penser. Il faut que j'évite de penser. Je ne comprends pas pourquoi
nous t'avons perdu et je ne l'accepte pas. Je ne comprends pas pourquoi la médecine n'a rien trouvé.
Je te remercie mon ange de veiller sur ta petite soeur. Nous sommes passées si proche toutes les deux de la mort. J'étais à la porte et puis, je suis revenue. Je me sens si seule.
Demain, nous serons le lundi 18 mai. Encore un 18. Demain, pour la première fois depuis ton décès, je vais devoir écrire la date au tableau.
Merci mon ange de veiller sur nous, merci de veiller sur ta petite soeur aussi bien. Vous avez tous les deux une place dans mon coeur. Par ton absence, tu es si présent dans notre vie. Je t'aime
Maël.
Par pucette
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